Azkena Rock Festival – Vitoria-Gasteiz, le 25/06/2010

Petite présentation :
Pour sa neuvième édition Le Azkena Rock Festival (en Basque « Dernier Festival Rock ») accueille des artistes tels que Kiss, Gov’T’Mule, Bob Dylan Criss Isaak, The Hives, The Damned, Bad Religion ou encore Airbourne …
La particularité de l’ARF est de se dérouler non loin du centre ville, juste à côté du stade de foot du Deportivo Alavés (finaliste de l’UEFA en 2001). La configuration du site est très convivial et permet d’accueillir 18/20 000 personnes maximum. Le stationnement des véhicules se fait dans les rues avoisinantes et ne pose aucun problème, tout est prévue pour faciliter l’accès au fest. Il y a toujours les stands de merchandising, de bouffes, les bars, le coin détente avec ses sièges, ses tables basses, parasols, moquette et une piscine …. deux scènes, l’une en pleine air et l’autre sous un long tunnel …

Il est 21H00 lorsque nous arrivons sur le site, The Saints est sur la scène principale.
Pour pouvoir consommer, il faut acheter avant la monnaie du festival;
On trouve toujours les fameux billets de différentes couleurs et valeurs sur lesquels sont imprimés les photos des groupes. Petit changement cette années, il n’y a plus les pièces de monnaie en alu, elles sont remplacées par des médiators d’une valeur de 1 € , essentiellement des médiators de Kiss et d’Alice Cooper (qui était la tête d’affiche de l’édition 2009 …).
Nous nous ravitaillons puis commençons tout doucement avec un Garagardo katxi chacun (un litre de bière) avant de prendre une omelette en sandwich. The Saints a fini son concert et nous regardons la foule se diriger sous la tente pour assister au concert de The Damned. Nous reprenons un Katxi chacun puis nous nous postons devant,ou presque, la scène principale. Nous regardons gentiment le concert qui se déroule sur les écrans géants. On discute puis on se dit , quand même on a plutôt intérêt d’aller chercher un autre verre en suivant, avant qu’il y ait trop de monde. Mission accompli. Les roadies finissent d’installer le matos de Slash. A peine le concert de The Damned terminé, Voilà que Slash & co débarquent sur scène. On ne se bat pas encore pour avoir son petit m2 de terrain mais on sent une foule de plus en plus grande et compacte. Et c’est parti pour un peu plus d’une heure de rock ‘n’ roll. On s’empresse de finir nos bières car cela devient de plus en plus intenable et surtout imbuvable vu l’enthousiasme du public …. Je dois dire que cette fois ci, la prestation du groupe m’a énormément plu, rien à voir avec le concert de Nice (qui n’était pas mauvais) 10 jours plus tôt … Myles Kennedy est un excellent frontman et n’a aucun problème pour se mettre la foule dans la poche. Son chant sur les titres des Guns est sans faille, le groupe assure et Slash nous démontre une nouvelle fois ses talents de soliste. Le concert se termine en beauté avec deux titres de Guns « Sweet Child O’ Mine » et un tonitruant « Paradise City ».
Voilà, c’est fini, on est content et on se dit qu’on boirait bien une autre San Miguel (qui est bien meilleure que notre vulgaire Kro soit dit en passant) mais là ce n’est pas possible, personne ne bronche et le m2 est cher a ce moment là.

Setlist Slash :
1.Ghost
2.Back From Cali
3.Nightrain
4.Rocket Queen
5.Sucker Train Blues
6.By The Sword
7.Nothing To Say
8.Civil War
9.Starlight
10.Slither
11.Sweet Child O’ Mine
12.Paradise City

Donc on attend, les roadies préparent la scène pendant que la sono crache du Hendrix, du Who ou encore du Led Zep. Puis les lumières s’éteignent, la foule gronde et siffle. La vidéo commence par une vue satellite de la terre avant un zoom pour avoir une vue aérienne de Vitoria-Gasteiz … et finit par les musiciens filmés en coulisses. Les premières notes de Modern Day Delilah retentissent et les musiciens arrivent de l’arrière de la scène en passant par dessus la batterie grâce à une plateforme amovible. Beaucoup de fumée, de flammes et de pétarades en ce début de concert. Les fans sont en délire … si si … on se croirait dans un karaoké géant, tout le monde chante. Je ne vais pas faire le « titre par titre » mais ce que je peux dire, j’ai ramassé une bonne claque. Rien à voir avec le concert du groupe donné au KobetaSonik Festival deux plus tôt. Paul Stanley a quelque peu raccourci ses interventions entre les chansons (un bon point, même si ses discours sont toujours un peu trop longs). Par moment sa voix se fait un peu juste mais rien de méchant. Quant aux autres zicos, rien à dire. Gene assure grave, Tommy est un très bon guitariste ( façon de parler, il convient très bien au groupe) et Eric Singer martèle ses fûts efficacement et s’en fort très bien au chant sur les titres « Black Diamond » et « Beth ».
Il est plus de trois heures du mat’ lorsque le concert se termine avec l’incontournable « Rock And Roll All Nite » sous une pluie de confettis et d’effet pyrotechnique. On aura droit au feu d’artifice de fin, avant que commence le show de Imperial State electric sous la tente.
Pour nous c’est fini, il est l’heure de rentrer. Deux heures de route, il est six heures du matin à l’arrivé et reprise du boulot à huit heures …

Setlist Kiss :

1. « Modern Day Delilah »
2. « Cold Gin »
3. « Let Me Go, Rock ‘N Roll »
4. « Firehouse »
5. « Say Yeah »
6. « Deuce »
7. « Crazy Crazy Nights »
8. « Calling Dr Love »
9. « Shock Me »
10. « I’m An Animal »
11. « 100,000 Years »
12. « I Love It Loud »
13. « Love Gun »
14. « Black Diamond »
15. « Detroit Rock City »

rappel:

16. « Beth »
17. « Lick It Up »
18. « Shout It Out Loud »
19. « I Was Made For Lovin’ You »
20. « God Gave Rock ‘n’ Roll To You II »
21. « Rock And Roll All Nite »

 

 

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