Paul Di’ Anno / Boneshaker – Pau (Ampli), le 29/04/2010

C’est en milieu d’après midi que j’arrive chez Vomito. Fab nous rejoindra vers à 19H17 et 3 secondes ( selon son GPS). Après un accueil des plus chaleureux (Fab découvre l’hospitalité des motards 🙂 ) nous attaquons l’apéro. A vrai dire, on avait déjà commencé sans lui). Un apéro qui s’éternisera un peu … L’ouverture des portes de la salle étant à 20H45 et début du premier concert à 21H00, il est plus de 20H30 lorsqu’on passe à table. Au menu : spaghetti bolognaise façon Vomito. D’ailleurs ce soir, il change un peu la recette (une erreur inopinée s’est produite : des poivrons rouges se retrouveront à la place de la sauce tomate). En milieu de repas, je reçois un coup de fil m’annonçant qu’on était pas les seuls en retard puisque la salle venait tout juste d’ouvrir ses portes. Donc on mange tranquillement avant de prendre la route. Lorsque nous arrivons à L’ampli (petite salle de Billère pouvant contenir 350 personnes), nous avons juste le temps de commander une tournée avant que Boneshaker déboule sur scène. Pour faire une présentation grossière du groupe palois, je dirai que leur musique est influencé par des groupes tels que Motorhead, AC/DC, MC5 ou encore Nashville Pussy. D’ailleurs le nom de Boneshaker est tiré du DVD de Motorhead « 25 & Alive: Boneshaker ». Sa musique sent la poussière, la sueur et l’huile de moteur … Le groupe joue donc à domicile et n’a aucune difficulté à convaincre le public. Il faut noter que c’était le premier concert du groupe avec son nouveau chanteur. Ce dernier assure le show et donne l’impression de faire partie du groupe depuis des lustres. Le concert se terminera au bout de 40 minutes par une reprise des Tatts « Nice Boys Don’t Play rock ‘N’ Roll ».

Il fait une chaleur étouffante, nous nous ravitaillons au bar et faisons un petit tour dehors en attendant le concert du petit Paulo.
Nous entrons à nouveau dans la salle où il fait toujours aussi chaud. Les musiciens de Café Bertrand qui accompagne Paul Di’ Anno montent sur scène et entament « Ides of March ». Quant à Paulo, il arrive tranquillement (ou péniblement – selon les avis) sur scène sur les premières notes de « Wrathchild ». Le son n’est pas terrible au début et la voix de Paul est un peu noyé dans la musique, ce qui agace un peu le chanteur. Le groupe enchaîne avec « Prowler » dans une version assez furieuse. Après cet excellent début Paul alterne les titres de Maiden et ceux de sa carrière solo. On ne s’étonnera pas si les chansons de Maiden remporte le plus de succès … moi même je ne connais pas trop les albums de sa carrière solo. A part un ou deux titres, j’ai eu un peu de mal avec son répertoire. Les musiciens assurent vraiment et le prouvent sur l’instrumental « Transylvania », on croirait entendre l’original. Après un « Running Free » rageur, c’est l’heure des rappels : au programme une reprise des Ramones et Iron Maiden.
Voilà le concert est fini, nous ressortons de la salle trempe jusqu’aux os. Nous avons assisté à un concert certes plaisant mais pas exceptionnel non plus. Le fait de ne pas connaître une partie des titres empêche d’apprécier le concert à sa juste valeur (peut être…).
il faut reconnaître que Paul se donne à 100% avec sa hargne (son côté punk est toujours intact) mais il a quand même pris un sacré coup de vieux. Les excès en tout genre se paient un jour ou l’autre. D’ailleurs, il se fera aider pour quitter la scène …
En tout cas heureux d’avoir vu cette légende « déchue » en live, qui restera pour moi le chanteur des deux meilleurs albums de Maiden (du moins ceux que je préfère)…

Setlist :

The Ides Of March
Wrathchild
Prowler
Marshall Lockjaw
Murders In The Rue Morgue
The Beast Arises
Children Of Madness
Remember Tomorrow
Impaler
Faith Healer
A Song For You
Transylvania
Killers
Phantom of the Opera
Running Free

Rappels :

Blitzkrieg Bop (Ramones)
Iron Maiden

De retour à l’appartement, nous repassons à table, histoire de faire honneur à la cuisine de Vomito. Donc re spaghetti et re vin rouge … nous nous lançons dans une discussion qui partira en vrille jusqu’à 2h00 du mat …
Par contre, je passe sous silence le lendemain matin : le dur réveil, le petit déjeuner etc…

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